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On sait depuis longtemps que pratiquer une activité physique régulière est bon pour la santé : diminution des risques cardio-vasculaires, une meilleure absorption des sucres ingérés, un meilleur sommeil… Mais de récentes études ont réussi à démontrer les effets de l’activité physique sur le cerveau, par l’augmentation du volume de la matière grise.

Un cerveau sain dans un corps sain

Une étude finlandaise ¹ a suivi pendant 20 ans 10 « paires » de jumeaux au patrimoine génétique identique. Les critères : âgés de 32 à 36 ans, de sexe masculin, monozygotes, l’un des deux ne pratiquant plus d’activité physique depuis au moins 3 ans, à l’inverse de son jumeau.

En plus d’une endurance plus importante, d’un pourcentage de graisse moins élevé et d’un risque de diabète plus faible, les résultats ont révélé des changements au niveau du cerveau. Grace à une analyse volumétrique IRM, on a observé une augmentation de matière grise chez les sportifs dans certaines zones cérébrales, notamment le striatum et le cortex préfrontal. Ce sont des zones impliquées dans le contrôle moteur et la coordination des gestes.

Toujours est il que l’activité physique joue un rôle important dans la plasticité cérébrale, la création de nouveaux circuits neuronaux et de nouveaux vaisseaux sanguins dans le cerveau.

cerveau, l’activité physique joue un rôle important dans la plasticité cérébrale

L’activité physique permet d’entretenir une bonne santé cérébrale à tous les âges de la vie. De plus, elle retarde certainement l’apparition de maladies neurodégénératives et diminue significativement le risque de développer ce type de pathologies chroniques.

Alors enfile tes tennis, sors de chez toi et bouge ton corps !

¹ Rottensteiner M et al., « Physical activity, fitness, glucose homeostasis, and brain morphology in twins. », Medicine & Science in Sports & Exercise, 2015 Mar ;47(3) :509-18

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Sabemos desde hace mucho tiempo que practicar una actividad física regularmente es bueno para la salud: disminuye los riesgos de enfermedades cardiovasculares, una mejor absorción de los azúcares ingeridos, un mejor sueño… Pero estudios recientes han logrado demostrar los efectos de la actividad física sobre el cerebro, para el aumento del volumen de la materia gris.

Un cerebro sano dentro de un cuerpo sano

Un estudio finlandés ¹ ha seguido por 20 años a 10 « pares » de gemelos idénticos. Los criterios: edades de 32 a 36 años, de sexo masculino, idénticos, uno de los dos que no practique mucha actividad física desde hace menos de 3 años, y su gemelo a la inversa.

Además de una resistencia mayor importante, de un porcentaje menos elevado de grasa y de un menor riesgo de diabetes, los resultados revelaron cambios a nivel del cerebro. Gracias a un análisis volumétrico IRM, se pudo observar un aumento de materia gris en las personas más deportivas dentro de ciertas zonas cerebrales, especialmente en el cuerpo estriado y en la corteza prefrontal. Estas son las zonas implicadas en el control motor y la coordinación de gestos.

Lo cierto es que la actividad física juega un rol importante dentro de la plasticidad cerebral, la creación de nuevos circuitos neuronales y de nuevos vasos sanguíneos en el cerebro.

cerveau, l’activité physique joue un rôle important dans la plasticité cérébrale

La actividad física permite mantener una buena salud cerebral en todos los años de vida. Además, ciertamente retarda la aparición de enfermedades neuro-degenerativas y disminuye significativamente el riesgo de desarrollar este tipo de patologías crónicas.

¡Ponte tus zapatos, sal de tu casa y mueve tu cuerpo!

¹ Rottensteiner M et al., « Physical activity, fitness, glucose homeostasis, and brain morphology in twins. », Medicine & Science in Sports & Exercise, 2015 Mar ;47(3) :509-18

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